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ETAT DE VICTORIA – 2ème Partie (du 30 Décembre 2010 au

Ce qui commence par changer c'est la topographie de la route. Nous avons toujours des petites routes de campagne mais avec de longues, voire très longues lignes droites et c'est encore un environnement agricole avec toujours l'élevage comme discipline, mais les ovins sont venus rejoindre les bovins. Puis, la route commence à onduler, à se cabosser, les vallons sont visibles mais sont dans une sorte de flou. Il faut dire que la température à l'intérieur des terres est vraiment beaucoup plus élevée que sur la côte. En début de matinée, nous dépassons déjà les 30°.

Toujours aussi peu de monde sur les routes et toujours aussi peu d'habitants.

Et puis, quand une ville se présente, on se demande si ce n'est pas une apparition ? Eh bien, non, c'est Hamilton et on peut dire que c'est une ville d'importance puisqu'elle compte plus de 11 000 habitants. Ces petites villes d'Australie sont vraiment très agréables. Tout y est soigné, fleuri et joli à regarder. C'est simple mais toujours avec un soupçon d'élégance et de fantaisie aussi. Pas besoin de s'en convaincre, il suffit de voir, en cette période de Noël, le père Noël couché dans un lit dans le jardin ! Et même, ce peut être un lit à deux étages avec deux pères Noël !!

Et côté panorama, la ville en a plein les yeux avec les belles facettes des Grampians.



Quelques kilomètres plus loin, les Monts Grampians sont l'horizon de notre route et cet horizon n'est pas loin.

Grampians National Park


Ce parc d'une superficie de 167 000 hectares est situé à environ 260 kilomètres à l'ouest de Melbourne. C'est une base de loisirs sportifs pour tous les habitants de la région. On y pratique principalement la randonnée, l'escalade et le cyclisme et comme il y a des lacs, les sports nautiques et la pêche complètent la gamme. Le point culminant du parc est le Mont William 1167 mètres.

Avant d'attaquer les hauteurs, on commence par une petite pause-balade sur les bords du lac Bellfield. C'est le plus grand des lacs du parc. C'est un beau lac, tout cerné par les prémices de la montagne.

Après cela, on circule avec Jules sur des routes très étroites et sinueuses, mais jolies, et il faut aller chercher à pied les centres d'intérêts et autres belvédères par les sentiers.

Dès que l'on commence à s'aventurer sur les sentiers de ce parc, on est tout de suite saisi par l'apparente brutalité des massifs mais également par leur majesté. C'est du granit bien dur, bien gris, avec des formes qui surprennent et des à-pics tellement vertigineux que l'on recule mais, quand-même, il faut voir, alors on y revient à pas de souris et c'est la découverte de paysages saisissants... mais beaux. Cette chaîne de montagne est très fantaisiste. Parfois, c'est « je vous fais des pointes », à d'autres endroits, elle nous sert la version « rondeurs » et la douceur lui va bien, ou en encore elle présente par-ci par-là un téton très arrondi, mais un seul à la fois. D'un côté, les versants sont « calmes » et facilitent balades et escales, et de l'autre c'est le grand déchaînement de la nature avec des escarpements à en avoir des frayeurs. Là est la « brutalité » de cette montagne d'une beauté tourmentée. On peut aussi voir des formations appelées « balconies » qui sont des avancées importantes de roches dans le vide. Il y a en a à plusieurs endroits. Certaines ont été équipées de garde-fou afin de permettre aux visiteurs d'y aller en toute sécurité. Nous y sommes allés et c'était vertigineux mais on a la photo !

A d'autres endroits nous nous retrouvons sur des surfaces planes où s'empilent des pierres. Ce sont des endroits qui offrent des vues dégagées d'une grande ampleur et qui donnent aussi la mesure de la forêt. D'autres belvédères nous aurons permis de découvrir quelques facettes inaccessibles, pour nous, de ce parc.



Les animaux, surtout les oiseaux, sont très présents ici. Nous avons croisé kangourous et émeus. Une autre grande richesse du parc c'est sa végétation. Pour les arbres, l'eucalyptus est le dominant d'autant que plusieurs espèces sont présentes et notamment le gommier citrus, qui était en fleurs, et qui a agréablement parfumé nos promenades. Mais d'autres arbres sont aussi présents dans ce parc. Côté fleurs, c'était pas mal non plus puisque c'était la saison de floraison pour un grand nombre d'entre elles. Côté plantes, ça buissonnent pas mal là encore et celles qui paradent et se pavanent sur les masses rocheuses sont épanouies !

Nous avons eu très, très chaud, trop chaud dans ce parc. En fin de matinée nous avions 43° et un vent chaud en prime. Inutile de dire que certains sentiers ont été douloureux. De plus, les pentes sont vraiment très raides et parfois, c'était difficile de ne pas reculer ! Pour certaines pentes, nous mettions autant de temps à redescendre que nous en avions mis en montant car on se rendait compte que, finalement, à lécher nos lacets en montant, nous n'avions rien vu.

Jules également a eu très chaud et souffre beaucoup ici car les routes aussi ont les pentes raides.



Toute montagne qui se respecte a ses cascades et Grampians se respecte alors nous filons vers les McKenzie Falls dans l'espoir de pouvoir s'y rafraîchir un peu.

Tout commence gentiment par un sentier, puis évidemment la rivière est en bas. Alors ce sera des centaines de marches avant de pouvoir se tremper les pieds dans la rivière face à la cascade ; quel délice... Cette cascade, plutôt haute, sur l'instant, on ne lui trouve qu'une seule qualité : elle est un brumisateur de choix ! Si on suit un peu la rivière, nous pouvons voir une succession de petites cascades. Les mimosas sont très présents sur les bords de la rivière mais ne sont pas encore en fleurs. Bref, l'endroit est agréable, tellement frais, et elles ont une si jolie voix ces cascades.

Tout en se promenant le long de la rivière, on ne pouvait s'empêcher de penser à la remontée... Elle a été très, très dure. Le Scribe croyait à un moment rester dormir sur place et repartir au petit matin. Mais, Grand Mamamouchi a dit « prend ton temps mais on ne vas pas rester dormir ici. Tu n'as qu'à penser à toutes les petites bêtes qui te visiteront si tu dors là. Penses aux insectes ». Il n'en a pas fallu plus pour que le Scribe se remette en marche et de petit bout d'escalier en petit bout d'escalier la fin du sentier est arrivée et Jules attendait...

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Après cela, nous redescendons un peu et nous nous trouvons une jolie clairière pour bivouaquer. Nous y étions très bien et puis, tout d'un coup, nous avons vu et entendu une horde de criquets qui débarquait, c'était des plus impressionnant. Il en volait partout et de partout et quand nous mettions le pied au sol c'était encore une envolée incroyable, le sol en était jonché. Ils arrivent par rafale, ça se calme un peu et puis cela recommence. Nous n'avons pas bougé et avons dîné et dormi avec la chanson des petites bêtes....vives les moustiquaires !

Au petit matin, les petites bêtes étaient toujours là et certaines avaient eu le toupet de s'écraser sur Jules... Beurk-beurk. La nuit a été très très chaude.

Il y a quelque chose qui nous a un peu gêné, et même fait peur, dans ce parc, c'est le sentiment que tout pouvait s'enflammer en un rien de temps. Avec cette chaleur, toute la végétation était très, très sèche et cela sentait un peu le feu. C'est pourquoi nous avons passé moins de temps que prévu dans les lieux. D'ailleurs, nous avions vu à Hamilton, les panneaux mis dans la ville pour donner la situation en matière d'incendie et c'était l'alerte rouge.

Grampians est un parc magnifique mais nous y avons eu vraiment trop chaud et nous n'avons qu'une envie c'est redescendre au niveau zéro pour retrouver une petite brise marine.

La descente est chouette parce que rapide et Jules a retrouvé sa forme et nous, toutes fenêtres ouvertes, on apprécie les courants d'air ! Après quelques centaines de mètres d'altitude en moins, c'est toujours chaud et d'ailleurs sur le plateau, les prairies sont complètement roussies mais cela semble convenir aux moutons. Pour nous, un petit retour à la civilisation serait le bienvenu, alors on s'arrête à Ballarat.

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Ballarat (99 500 habitants) est la plus grande ville de l'Etat de Victoria après Melbourne. Elle est située à une centaine de kilomètres à l'ouest de la grande ville. C'est une ville de banlieue et elle en a tous les atouts en matière de transports, notamment.

Ballarat d'aujourd'hui est née en Août 1851 lorsque Thomas Hiscock trouva de l'or sur le mont Buninyong. Le gisement était d'importance, et même l'un des plus riches du monde, puisque après quatre mois de prospection, c'est près de sept tonnes d'or qui avaient été extraites.

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Une fois la nouvelle connue ce fut ce qu'il est convenu d'appeler « la ruée vers l'or » à Ballarat mais aussi dans tout l'état de Victoria. Des mineurs arrivèrent de tous les continents ; ils étaient près de deux mille à arriver chaque semaine à Melbourne, ce qui, bien sûr, finit par poser d'énormes problèmes. Et, c'est à cette époque, en 1854, que l'Australie connut son unique épisode révolutionnaire, « Eureka Stockade » (barricade). L'origine de cet épisode violent résidait dans la taille insuffisante des concessions, mais aussi en raison de la multiplication des contrôles des licences, et la violence policière n'a rien arrangée.

Ces mineurs avaient pour Leader un Irlandais : Peter Lalor. Toutes les manifestations ont commencé en septembre 1854, le 29 novembre plus de 800 mineurs brulèrent leur licence et le 3 décembre le gouvernement ordonna l'attaque de la barricade. La bataille dura 20 minutes ; il y eu 30 morts chez les mineurs et 5 parmi les forces de l'ordre.

Les mineurs eurent gain de cause... et Peter Lalor fut élu député quelques années plus tard.

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Pendant cette période « frénétique », entre les années 1850 et 1900, la population de la ville passa de 75 000 à plus de 500 000 habitants.

A l'horizon de l'année 1900 le filon était épuisé ou presque mais la population s'était stabilisée et d'autres secteurs d'activité s'étaient développés.

C'est au cours de cette période que Ballarat a aussi acquit ses lettres de noblesse en matière architecturale. Elle est réputée pour être la plus belle ville historique du pays. En tout cas, elle très bien préservée.

C'est vrai qu'elle est belle cette ville avec son quartier ancien tout « en costume » victorien, avec de temps à autres des touches coloniales qui allègent les perspectives dans les rues et avenues. Les couleurs sont plutôt claires et les bâtiments n'ont pas de hauteur. Le plus haut c'est pour les clochers des églises ou pour les tourelles des bâtiments administratifs. Les pubs sont pittoresques à souhait et si « so british ». « L'happy hour » y est un grand moment... Les quartiers modernes eux aussi ont beaucoup de charme. La ville est spacieuse même dans ses quartiers anciens. Dès que l'on s'éloigne du centre ville, on se retrouve sur les avenues bordées de maisons tout en briques rouges, très arborées. Beaucoup d'élégance dans cette ville.

Pour les aspects culturels musées et galeries ont la part belle.



Côté jardin, la ville est riche d'un jardin botanique et d'un immense parc ou se promènent et se cachent kangourous et oiseaux. Mais, nous avons encore plus apprécié l'espace « marais » à la végétation luxuriante et où de nombreux oiseaux d'eau aiment à se promener en famille et c'est comme cela qu'on aime les voir.

Un peu en dehors de la ville, se trouve le cimetière, lui aussi, avec son quartier ancien, magnifique au coucher du soleil.

Et au 21eme siècle Ballarat est toujours une ville prospère et ses principales activités sont le tourisme, l'industrie agro-alimentaire, la fabrication des tuiles et des briques et aussi des activités dans les nouvelles technologies.



Mais la ruée vers l'or n'est pas terminée et même les compagnies minières « ratissent » à nouveau les gold fields, à commencer par les anciennes mines de leurs terrils. Et, tous ceux qui sont atteints par la fièvre de l'or, passent bon nombre de leurs week-ends les pieds dans l'eau ou la poussière, armés de leur détecteur de métaux. Dans la ville, les boutiques qui louent ou vendent ce matériel, ne sont pas rares.

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Nous n'étions pas tout seul pour visiter cette ville puisque tous les criquets de la montagne, et peut être plus encore, étaient dans la ville. Quelle plaie ces bestioles !

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Notre boucle dans le Victoria est terminée, donc retour à la case départ : Melbourne. On s'installe dans un camping pas trop loin du centre ville.

Avant de visiter la ville, nous avons encore, dans la région, une petite expédition « ornithologique » à faire à une quarantaine de kilomètres à l'est de la ville pour retrouver Jane, spécialiste des oiseaux lyre. Des amis voyageurs, rencontrés en Alaska, nous ont recommandé de ne pas rater ces oiseaux et nous ont introduits et ont organisé notre rencontre avec elle.

Notre point de rencontre est sur un parking dans la forêt de Sherbrooke, laquelle forêt, fait partie du Dandenong Ranges National Park.

Il pleut des cordes... mais il ne fait pas froid, c'est déjà ça ! Bon, on va en plus de sortir le scooter, sortir les K-way ; ça c'est pas drôle du tout. Nous partons avant 6h30 car avons rendez-vous à 8h00.

Dans ce secteur là aussi nous sortons assez vite de la ville et plus vite encore la forêt est présente et nous cerne des deux côtés de la route. On ne fait pas trop attention aux paysages car il pleut beaucoup et moins on bouge la tête vers le haut et mieux ça vaut. Nous finissons par arriver, en avance, sur le fameux parking. C'est Jane qui doit nous retrouver, elle sait que nous sommes en scooter.

Pas besoin de chercher comment passer son temps en attendant Jane puisque des tas d'oiseaux sont là comme pour nous accueillir. C'est d'abord une envolée de cacatoès qui arrivent et viennent jacasser avec nous. Bien sûr, nous sommes éblouis par eux et c'est photos à tour de bras ; puis arrivent des loriquets et c'est encore de l'étonnement, du plaisir et des photos ; d'autres encore arrivent habillés en rose et gris, bref, on ne sait plus à qui parler d'autant que tout ce petit monde de l'oisellerie joue à qui va crier le plus fort. Jane arrive et nous sort de la « volière » !



Nous commençons par dire à Jane que nous sommes désolés de la faire sortir sous la pluie. Elle nous répond avec un immense sourire et nous dit : « vous avez beaucoup de chance qu'il y ait de la pluie, car c'est quand il pleut que l'on peut vraiment voir des oiseaux lyre et en voir beaucoup ». Ces jours-là, sont pour eux des jours de « bombance » car la terre est devenue très facile à gratter et tout ce qui peut bouger au bout de leur patte est pour leur bec ! Et ils ont de quoi faire.

Très vite nous découvrons à quel point Jane aime sa forêt et surtout connaît et aime les oiseaux lyre. Nous sommes rapidement subjugués par ses propos tellement chargés d'enthousiasme et son enthousiasme est communicatif, même si ce n'est pas toujours aisé de la comprendre.

Nous entrons tout de suite dans la forêt mais, chose étonnante pour nous, Jane ne prend pas les sentiers, nous marchons droit devant à travers arbres, broussailles et autres et il faut écarter avec nos mains ou nos pieds ce qui peut entraver notre avancée. Nous croiserons des sentiers mais nous n'en emprunterons pratiquement pas. Nous marchons ainsi un bon moment et on peut découvrir à quel point ces forêts humides sont riches et belles. Les hautes futaies d'eucalyptus géants dominent tout et sont en abondances et se disputent l'espace avec les fougères arborescentes, elle aussi magnifiques.



La pluie s'est arrêtée mais nous sommes dans une atmosphère presque ouatée avec de fortes brumes, parfois nous sommes même dedans et parfois elles sont éloignées de nous. Toujours est-il que l'on se sent bien et même très bien dans cette forêt enveloppante. De plus, par ce temps humide et chaud, il y règne une odeur d'humus bien marquée et cela nous donne envie de respirer à fond.

Nous devons marcher plus d'une heure avant que notre bel oiseau se présente. Le premier est au sol et y reste et nous pouvons nous approcher sans qu'il s'en aille. Nous sommes très étonnés car il n'a pas la queue en panache et nous le trouvons très sombre mais c'est dû à ce temps de chien qui génère par moment un brouillard plutôt épais qui ne lui va pas au teint. Mais bon on le contemple quand même un bon moment en écoutant Jane nous parler de ces caractéristiques.



Puis nous continuons notre marche et nous avons tout d'un coup le sentiment d'être tombé dans un nid. Nous n'en voyons jamais plus de deux à la fois mais nous en voyons souvent. Ils sont toujours en train de gratter le sol et le plus souvent ils s'envolent dans les arbres à notre approche. Nous avons eu droit à plusieurs reprises à de belles démonstrations des prouesses qu'ils sont capables de faire avec leur queue.

Pendant quatre heures les oiseaux ont gratté et nous nous avons marché au pas de Jane et cela a été un merveilleux moment. Nous avons autant été heureux de découvrir cet oiseau que cette forêt, tous les deux majestueux.

Merci infiniment à Jane et merci à Mireille et André de nous avoir introduit auprès d'elle.

Quelques mots à propos de cet oiseau lyre, aussi appelé « paon australien ». C'est un gros oiseau passereau, de la taille d'un petit coq, avec des ailes courtes et des grandes pattes, qui mesure entre 80 cm et un mètre de long pour le mâle. La femelle est plus petite. Il vole très peu. Le plumage de ses ailes, plutôt foncé, se décline à partir du marron foncé aux teintes cuivrées. Le reste du corps se panache en gris. Quant à sa queue, elle est composée de seize plumes. Ce sont les deux plumes périphériques, plus larges que les autres et incurvées, qui donnent à l'ensemble une forme de lyre et sont colorées en blanc, orange, argenté et noir pour les extrémités.



L'oiseau lyre est un artiste, il chante, il danse et il imite. Sa scène pour ses « activités théâtrales » est un monticule de sable qu'il construit et qui lui sert de nid d'où il pousse sa chansonnette doucement. Alors, les plumes de sa queue s'élèvent à la verticale et s'ouvrent largement en s'abaissant vers l'avant et finissant par recouvrir son dos, sa tête et enfin toucher le sol. Après cela, il se met à danser en avançant, reculant, faisant des cercles, et continuant de chanter sur un rythme qui couvre trois octaves. Et, pour finir, il fait ce qu'il semble aimer le mieux : imiter le chant ou le cri des autres oiseaux, mais pas seulement il sait imiter à la perfection, par exemple, le bruit de la tronçonneuse, de la hache, de l'avertisseur des voitures, le bruit de la locomotive, le déclic des appareils photos, les alarmes en tout genre, etc.... bref c'est vraiment un grand artiste. Tout cela est pour séduire Madame mais pas seulement. Il aime aussi se produire pour le plaisir de se produire !

Et, quand il ne fait pas spectacle, il passe son temps à gratter le sol ou des tronçons de bois pourris avec ses pattes afin d'en extraire insectes, vers de terre et petits mollusques qui abondent dans ces forêts humides.

Quant à Madame, une fois séduite, elle se construit son petit nid et pond son œuf et couve, toute seule, pendant une cinquantaine de jours. Elle élèvera seule son poussin.

On ne cet oiseau trouve que dans l'est de l'Australie et un peu en Tasmanie où il a été introduit.

Et nous, on va nous retrouver à Melbourne !

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